28.05.2007
Ze mec parfait...
Eh oui, rien que le titre est alléchant: le parfait parfait, à quoi ressemble-t-il? Vous vous attendez à voir ici Justin, Orlando, Brad ou encore Wentworth. Eh bien non! : je vous les laisse!! (ne suis-je pas l'exemple même de la bonté?)
Le mec parfait selon moi....
... doit garder une petite part de mystère, comme Mike (James Denton) dans Desperate Housewives. Enfin, pas trop non plus: l'aventure, peu pour moi. Mais son petit côté rebelle je-laisse-pousser-ma-barbe-et-j'ai-un-tatouage lui va à ravir. Je suis prête à avoir beaucoup de problèmes de tuyauterie s'il vient tous les soirs à ma rescousse.

... doit être un peu sensible (un peu! je ne veux pas d'un chialeur!) comme Adrian Brody. A chaque fois que je le vois, j'ai envie de le prendre dans mes bras et de le consoler. C'est peut-être son look tristounet qui fait ça.

... doit être aussi romantique que Matthew Macfadyen dans "Pride and Prejudice". Genre: je sauve la mise à toute votre famille uniquement pour vous, et même si vous me rejettez, je suis prêt à attendre car je vous aime bla bla bla. Moi, on me demande en mariage sous une pluie d'orage, je fonds littéralement. Non, vraiment, Keira n'a pas assuré une cacahuète sur ce coup-là.

... doit avoir un côté artiste à la Matthieu Kassovitz. Matthieu, si tu me lis (mais bien sûr que je connais très bien Matthieu au point de l'appeler par son prénom, m'enfin), sache que si toi t'as envie de déclarer ta flamme sous la pluie, laisse un commentaire, on s'arrangera.

... et bien sûr, un mec doit aussi être drôle, compréhensif, attentif, et doté d'une mémoire pour tout ce qui est anniversaire/ date de rencontre/ date de premier baiser.
Mais sinon: le mec qui vous fait craquer s'appelle... ?
10:45 Publié dans de découvertes en découvertes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
25.05.2007
Nos plus belles hontes ...
Il y a des situations où on voudrait être une petite souris, et bien evidemment, certaines (=moi) ont une tendance plus naturelles à, comme disent les d'jeuns, "se taper la honte". Sur une échelle de un à dix, je vous préviens tout de suite que je suis à neuf, à vous de me dire où vous vous situez:
Situation 1: Vous êtes avec des connaissances à la fac/ dans une soirée/ autre, et la discussion tourne sur la situation politique et économique du Turkménistan. Sauf que voilà, vous, vous ne savez même pas placer ce pays sur la carte. Style de rien, vous regardez vos pieds/ votre verre/ le premier bibelot qui se trouve près de vous, mais quelqu'un réclame votre avis. Alors on se la joue à la Bridget: "Euh... Où sont les... toilettes? S'il vous plait?"
Situation 2: Dans la file d'attente à la pharmacie, cinq personnes sont derrière vous, trois sont à gauche, deux à droite, et vous vous devez acheter des serviettes périodiques super absorbantes pour votre mère. Le pharmacien est très gentil mais un peu dur d'oreilles, donc puisque vous venez de crier bien fort la marque, autant faire les gestes qui vont avec, et récolter tous les regards en sortant.
Situation 3: Après une soirée bien trop arrosée, vous vous levez décoiffée, la figure décomposée et l'estomac encore fragile, et vous croisez le regard de vos parents qui ont ce léger sourire narquois. Vous tentez bien de prétendre que vous ne digérez pas le kebab de la veille, ils ont malheureusement entendu que vous aviez mis 17 minutes à trouver vos clés, puis que vous aviez passé les 14 minutes suivantes à chercher la serrure.
Situation 4: Vous venez d'acquérir ce magnifique pantalon à -50%, et il s'agit justement du dernier 36, mais au moment de passer à la caisse, la vendeuse regarde tour à tour ledit pantalon et vos fesses, et vous demande bien fort: "Vous êtes sûre que le 36 vous va!?". (et c'est qu'elle insiste, en plus). A partir de ce moment, vous ressentez que ceux de derrière lorgnent vos hanches.
Situation 5: Vous devez acheter les cadeaux de Noël de toute la famille, ce qui fait très mal au compte en banque, mais ce caissier a l'air mignon... Lorsqu'il vous demande votre carte bleue, vous minaudez en essayant l'humour, et sortez un "si je paye avec ma carte fidélité Nocibé, ça ira?". Sauf qu'il n'aime pas l'humour, lui. Mais Mamie et Papie à coté ont apprécié et racontent déjà à ceux qui n'avaient pas entendu le vent que vous venez de vous prendre.
Situation 6: Avant de pénétrer dans votre banque, il faut passer un sas, où la seconde porte ne s'ouvre que si la première est déjà refermée. Mais dans votre emploi du temps de business woman parce que vous êtes garée en double file, vous avez omis ce détail. Vous appuyez donc sur le bouton vert comme une forcenée, et maudissant les nouvelles technologies. Pas de chance, celle de l'accueil a tout vu, et vous explique le B.A.BA d'une porte, à vous, fille supra-intelligente en temps normal.
Situation 7: Vous faites un petit tour dans les rayons d'Etam lingerie, et votre chéri, qui est à l'autre bout du magasin, vous crie: "Oh regarde celui-là, il t'irait super bien!" en vous montrant le plus petit string au monde. Environ 20 personnes manquent de s'étouffer de rire.
Situation 8: Soirée classe avec le chéri sus-cité, qui a déjà quelques verres à son actif. La discussion est sur le dernier roman en vogue, mais il arrive à placer -on ne sait comment- que vous vous amusez bien à deux au lit. Et là vous redemandez où sont les toilettes.
Situation 9: Quelle idée d'avoir inventé la fonction haut-parleur sur les portables... Maintenant, la moitié d'un amphi vient d'entendre que votre mère vous a demandé de passer au supermarché pour acheter du chou-fleur.
Situation 10: Alors que vous avez manoeuvré neuf fois pour faire ce créneau gauche, et que néanmoins vous êtes toujours sur la bordure, cinq ouvriers sur un échaffaudage faisaient une pause pour admirer ce spectacle divertissant. D'ailleurs, ils faisaient aussi des paris sur vous.

La phrase du jour: "Souviens-toi d'oublier" (Nietzsche)
10:50 Publié dans de découvertes en découvertes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.05.2007
Moi vs mon mec: 1 - 0
Hier soir, sortie fraichement de la salle de bain, pouponnée, parfumée et maquillée, je vais chez mon chéri. Dès mon arrivée, je suis accueillie par un: "Il est nouveau, ce T-shirt, non?"
Et là je vous vois d'ici, derrière vos écrans. Vous vous dites: "Oh comme c'est mignooon! Il remarque quand sa copine met un nouveau vêtement, c'est trop chouuu, trop romantique, elle en a trop de la chance Marie!!" (quand bien même vous ne vous diriez pas cela, faites au moins semblant que je puisse continuer mon article).
Donc, à partir de ce moment-là, je dis STOP!!
Car il y a un hic dans cette histoire: mon T-shirt n'avait rien ne nouveau. OK, je l'accorde, il n'était pas très vieux non plus, mais je l'avais mis au moins trois fois.
Donc là vous vous dites: "ah mais Marie, c'est un mec! Il lui faut plusieurs fois avant de réaliser l'étendue du contenu de ta garde-robe, ce n'est pas comme tes copines qui, elles, remarquent le nouveau slip alors que t'es encore à 500m d'elles, ton copain est comme tous les mecs de cette Terre!"
Certes, mais ce n'est pas cela que je conteste.
Non, c'est juste le fait que depuis une semaine, soit sept jours, soit 168 heures, son fond d'écran est une photo de nous deux à Trévise, où je portais ledit T-shirt. Reformulé, cela donne: je suis 24H/24 devant son nez qu'il ne remarque rien!
Alors là, je suis sûre que maintenant vous pensez toutes ce que moi-même j'ai pu penser à ce moment-là:
"Pourquoi, déjà, avons-nous aboli cette charmante tradition qu'était le pilori ??"
08:00 Publié dans de découvertes en découvertes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.05.2007
Je viens de faire une découverte.
Pour une fois, Mme L. avait raison. Comment? Vous ne connaissez pas Mme L.? Mais si, c'est ma voisine que je rencontre toujours quand elle promène Médor, et qui me tient le crachoir une demi-heure à disserter sur la météo du jour ou ses rhumatismes, vous voyez qui c'est maintenant?
Toujours est-il qu'elle avait raison en se plaignant que le monde n'était plus ce qu'il était autrefois, j'en ai fais les frais aujourd'hui vers 5h47.
Une mouche, autrefois, passait son temps à tourner en rond autour d'une lampe, ou, éventuellement, à se coincer entre le rideau et la vitre. A la limite, il existait quelques mouches plus chiantes qui cherchaient à se poser sur une vieille croûte de fromage qui trainait là dans une assiette.
Eh bien, tôt ce matin, j'ai pourtant été réveillée et attaquée par une mouche, la même technique d'attaque qu'un moustique. J'avais donc deux choix: me planquer honteusement sous mes trois tonnes de couette et finir asphixiée au bout de 1 minute 23, ou passer une demi-heure pieds nus, une tapette dans la main droite, la bombe Raid dans la main gauche, pour exterminer l'insecte qui troublait mon sommeil et ma grasse mat'.
Chose dite, chose faite, la mouche sus-citée n'est plus de ce monde.
Mais une question subsiste: pourquoi les mouches se mettent-elles à attaquer les humains?
Solution A: l'effet de serre, les pluies acides, les OGM ont transformé de simples mouches en êtres mutants transgéniques, et j'avais là affaire à une mouche seconde génération.
Solution B: peut-être celle-ci avait un lointain cousinage en Transsylvanie.
Solution C: ou alors, elle était tout simplement dotée de sentiments humains, et elle était tombée amoureuse de mon charme naturel. Bourdonner à mon oreille était sa technique de drague (mais ce qu'elle ne savait pas, la pauvre, c'est que la polygamie est interdite en France, et de désespoir, elle s'est jetée dans un nuage de tétraméthrine)
Solution D: j'ai peut-être l'odeur et l'aspect d'une vieille croûte de fromage.
La phrase du jour: "même à 6h du mat', on se croirait dans un film d'Hitchcock"
09:50 Publié dans un grain de folie, c'est par ici | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09.05.2007
Avocate du diable le temps d'un article
Le XXIe siècle est le siècle des congés: 35h, RTT, congés paternité allongés (voire créés)... Certains deviennent docteur ès réflexiologie à cette grande question: quand poser ses congés afin de cumuler jours fériés/ week-ends/ congés maladie dans le but suprême de rester chez soi, dormir ou regarder pousser ses tomates?
Pourtant, en y cherchant bien, le travail a quelques avantages (j'ai dû néanmoins beaucoup chercher):
1- On dit que "le travail c'est la santé", et c'est vrai: rester allongé toute la journée nous engraisserait façon dinde à une semaine de Noël.
2- On rencontre plein de collègues et ainsi, on a de quoi alimenter les potins pour un long moment, rien qu'avec l'histoire de Bénédicte qui tromperait Richard avec Aristide (selon les dires de Viviane)
3- A bien travailler, on profite du repos; à trop se reposer, on a envie de travailler. CQFD
4- Se sentir utile, c'est bon pour le moral.
5- La vieille conversation du "quoi de neuf chérie aujourd'hui? - rien de spécial" est enfin abolie! Au menu: vous pouvez pester contre la pluie qui a fait friser vos cheveux dès la sortie du métro, ou vous extasier sur le lot de trombones rouges volés à l'insu de la boss.
6- Si le travail n'était pas important, on en n'aurait pas fait une fête.
7- On prend conscience que une minute n'est pas nécessairement égale à 60 secondes, mais cela nous laisse plein de temps pour réfléchir à notre tenue pour le barbecue garden party du week-end.
8- Et enfin, n'oublions pas que travail = salaire = heures de shopping, une équation qui nous donne à aimer les maths.
La phrase du jour: "Prouver que j'ai raison serait accorder que je puis avoir tort" (Beaumarchais)
10:20 Publié dans un grain de folie, c'est par ici | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.05.2007
je peux avoir l'asile vestimentaire, per favore?
En supposant que je doive quitter la France un jour, cause astéroïde menaçante, mauvais choix électoral aujourd'hui, ou rupture de stock chez Starbucks, où, d'après vous, finirais-je mes jours? Petit indice: ce pays était prédestiné à la mode, au vu de sa géographie chaussurienne.
Bien sûr, j'irais là où la mode est une seconde nature. En Italie (car vous aviez compris que je parlais de l'Italie, et si vous ne l'aviez pas compris, relisez dès le début), en Italie, disais-je, il faut se lever tôt pour trouver un Pimkie ou un Jennyfer.
Quand ma mère s'extasiait sur les masques vénitiens, quand mon père prenait chaque cm² de pierre en photo, moi je bavais devant les vitrines d'Armani, de Fendi, de D&G, de Prada .... et en même temps, je me disais que c'était bien trop injuste de ne pas avoir ces magasins en France dans ma campagne nordiste. (Je viens de réaliser que si j'allais à Paris, je les verrais tout autant, ces magasins, mais il n'y aurait pas l'ambiance italienne qui va avec, c'est sûr).
[ Sinon, mon voyage, c'était aussi: glace pizza et pâtes, pluie, achats de souvenirs, des milliards de photos, des Italiens super gentils, un hôtel génial, trois heures d'attente à l'aéroport, et tutti quanti. Vous comprendrez donc mon désir d'exil ]
°o°o°o°o°
La phrase du jour: un bon jeu de mot qui m'a fait rire seule pendant une demi-heure: "même Zara peut aller se rhabiller!"
09:05 Publié dans un grain de folie, c'est par ici | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note